Préparation mentale à respirer dans un sac de papier brun

Préparation mentale à respirer dans un sac de papier brun

C’est officiel, j’ai réservé mon billet d’avion! Je foulerai de nouveau le sol français le 15 août prochain, en atterrissant à 10h55 le matin, à Lyon.

J’ai attendu le mardi pour effectuer ma réservation. Apparemment que les prix sont moins chers. Sitôt réveillée, j’ai comparé les prix en mode de navigation privée.

Quelle destination choisir? Lyon? Paris? Marseille? Dublin, en Irlande? Opter pour une destination où je pourrai, sitôt mes bagages posés, aller faire la sieste. Et ce, en demandant le minimum d’organisation, étant donné mon côté procrastinateur, étourdi, impatient et un brin chronophobe (un beau cocktail!). Bah, quoi, je veux être sûre d’être en forme le soir même afin de pouvoir prendre l’apéro!

Un rapide coup d’oeil au Facebook d’un pote, qui sera en France durant l’été, m’a convaincue de l’appeler, malgré l’heure matinale.

« Yo, patate! J’ai-vu-que-tu-t’étais-connecté-sur-Facebook-il-y-a-30-minutes-donc-j’en-déduis-que-tu-es-réveillé! » ai-je dit d’un trait (la caféine commençant à faire effet).

– Ouais, effectivement, je serai à Lyon jusqu’en septembre.

– Parfait! Je te rejoins là-bas! Apéro avec ta soeurette! Ciao!

Quelle ne fut pas ma (désagréable) surprise de m’apercevoir que le prix du vol choisi avait augmenté de 200 $ entre le début et la fin de mon appel. Je maudis mon doigt d’avoir appuyé sur la touche Refresh de mon clavier.

Un appel à la compagnie aérienne m’apprend qu’ils ne font plus de billet avec une date de retour flexible. À moins de prendre un vol en première classe ET de payer un supplément de quelques centaines de dollars pour modifier la date, s’il y a lieu, le moment venu.

Fuck it, je prends un aller simple. YOLO (même si une pote me dit que cette expression est le Carpe diem des douchebags)!

Sitôt la réservation confirmée, l’excitation fait place à l’angoisse. Je vais quand même encore monter à bord d’un avion, moi qui déteste ça. Penser au moyen d’éviter la crise de panique. Éviter de consulter Google pour faire aller mon imagination de marde. Prendre rendez-vous avec mon médecin pour obtenir une prescription de puissants somnifères. Avec un verre de vin pris avant l’embarquement et une nuit d’insomnie la veille, je devrais pouvoir passer le décollage en ronflant. Enfin, j’espère! Sinon, je vais devoir me résoudre à respirer dans un sac de papier brun pour éviter l’hyperventilation.

J’ai pris un siège sur le bord de l’allée. La dernière fois où j’avais tenté d’être assise à côté d’un hublot, j’avais eu autant de nausées qu’une femme enceinte.

Courage! On respire!

Ma bucketlist de vol:

  • De la musique calme
  • Un verre de vin AVANT et PENDANT le vol
  • Un somnifère (ne pas oublier de prendre rendez-vous chez le médecin!)
  • Une sélection de films de filles avec Julia Roberts (la dernière fois, Coup de foudre à Notting Hill avait bien fonctionné sur mes nerfs, étant donné que j’étais trop stressée pour somnoler)
  • Une veste, pour ne pas geler en tentant de dormir

 

Iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Je capote!!! Ok, je retourne à la fac terminer mes travaux! Je termine mon diplôme la semaine prochaine!

La France! On se revoit bientôt! xox

 

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