Le Volant basque: un plaisir non coupable

Le Volant basque: un plaisir non coupable

C’est parfois en errant, perdus, qu’on trouve les secrets les mieux gardés d’une ville. Le Volant basque est l’un deux.

Après avoir passé le weekend à jouer aux touristes en me promenant aux quatre coins de Paris pour visiter l’Arc de triomphe, les Champs-Élysées, la tour Eiffel, le café des 2 Moulins et la butte de Montmartre, un ami québécois également en stage en France et moi nous sommes perdus dans Paris à la recherche d’un resto fiable qui ne soit pas du McDo. Oui, la phrase précédente est longue, mais je suis trop fatiguée pour la restructurer.

Sans wi-fi (lui parce qu’il n’avait pas de téléphone français, moi parce que j’avais oublié d’enregistrer ma carte prépayée) et les muscles endoloris, nous nous promenions dans le 15e arrondissement lorsque la lumière fût. Enfin, pas tout à fait. La spécialité du Volant basque reste les abats et ni mon ami ni moi n’étions fans. Heureusement que nous avons daigné regarder plus loin que le bout de notre nez et lire la carte.

Des prix raisonnables pour un resto parisien et un vin de cuvée privée à 20 euros qui vaudrait au-dessus d’une centaine de dollars à la SAQ. Le boire donne le sourire, même si je ne me souviens plus du nom (l’important, c’est le moment présent, right?).

Ajoutez un boeuf bourguignon encore meilleur que celui de la mère de mon ami, selon ses dires, et des patates en purée qui fondent dans la bouche.

Et pour terminer, une bande de Français à toutes les tables qui chantent des chansons paillardes en intégrant leurs « cousins » québécois en trinquant.

Durant mes trois mois de séjour à Paris, je prévois certainement y retourner. Cette fois-là en ayant appris le répertoire de pièces françaises louches à gueuler à tue-tête autour d’un bon repas.

 

Le Volant basque

13 rue Béatrix Dussane

Paris 75015

 

 

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