La Diagonale du Vide et autres déplacements

La Diagonale du Vide et autres déplacements

Demain, je pars. Un bref arrêt sur Paris, le temps de picoler avec des potes, pour ensuite prendre le train. Direction: la Diagonale du Vide, pour deux jours, avant de bifurquer vers le sud.

C’est mon amie Léa qui m’a appris cette expression. Un terme utilisé pour désigner toute âme qui vive dans les villes comprises autour de la diagonale qui part de Strasbourg, en Alsace, jusqu’à Biarritz, au Pays basque. Selon elle, il n’y a dans ces régions que des retraités anglais qui s’extasient devant la campagne française.

Pour la Montréalaise citadine que je suis, ça risque d’être dépaysant. Et je l’avoue, je préfère découvrir la « province » française plutôt que de revisiter une énième fois le fin fond du Québec.

 

La Diagonale du Vide

Si je me fie à mon billet de train, je serai en plein dedans. Un bref arrêt à Brive la Gaillarde, en Corrèze, pour bifurquer jusqu’à Montaignac Saint Hippolyte. Quelque part autour du point 10 sur la photo ci-dessus (enfin, je pense?)

Au moins, c’est au sud! Déjà, à Lille, j’étais contente de me retrouver loin des -20 degrés du Québec, avec des températures au-dessus du point de congélation. Mais là, comme je serai dans les terres, le temps s’annonce moins pluvieux.

Et bang, pour Noël, j’irai retrouver mon amie Charlotte à Aix-en-Provence, près du soleil et des palmiers. Météo France y annonce du soleil et des maximums de 14 degrés pour Noël, alors je suis amplement contente!

Photo: Capture d’écran –
Météo France

J’ai attendu 33 années de ma vie pour éviter le frette durant le temps des Fêtes. Aujourd’hui, je réalise enfin l’un de mes rêves les plus chers.

L’an passé, à pareille date, j’étais en train de pleurer en petite boule sous la douche à Montréal, en souffrant de dépression saisonnière, as usual. J’ai toujours détesté les mois de novembre et de décembre, moments fatidiques où je deviens un trou noir de drama.

Mais l’année dernière, j’en ai eu assez. Je m’étais dit: « L’an prochain, je décâlisse! ». Me voilà donc ici, à 6000 kilomètres de l’hiver que j’exècre. Merci, la vie! Ce n’est pas les tropiques, mais c’est déjà beaucoup mieux!

Je pars donc demain, avec trop de bagages as usual, et des cadeaux pour tout le monde. J’ai déjà hâte de goûter les spécialités de Noël françaises, même si on m’a dit qu’on mangeait sans vraiment s’arrêter de midi à minuit… Ouf….

 

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