Ciao, Montréal! Bonjour, Lyon!

Ciao, Montréal! Bonjour, Lyon!

Ça y est, c’est le jour J. J’ai finalement terminé de remplir mes bagages, en espérant ne pas excéder le poids permis dans mes valises. 

C’est en les préparant que je me suis rendue compte à quel point je possédais de vêtements. Emmener l’équivalent d’une garde-robe d’été et d’une garde-robe d’hiver, ça fait beaucoup… Et encore, j’ai rempli mes bagages avec à peine le quart du contenu de mon placard.

Je déteste les départs. Je déteste prendre l’avion. J’ai seulement hâte d’être arrivée.

J’ai passé la journée à terminer mes valises, une boule de stress dans le ventre. Cette nuit, je me suis réveillée à 2 heures du matin sans pouvoir me rendormir avant deux bonnes heures.

Je. Capote. Deux amis viennent me porter à l’aéroport et un autre vient me chercher le lendemain, à mon arrivée à Lyon. Entre les deux, je serai livrée à moi-même et à mon anxiété…

MAIS! J’ai prévu le coup. J’ai en ma possession une prescription de somnifères pour m’aider à calmer ma patate. J’espère qu’ils vont faire effet car j’appréhende la crise d’anxiété à respirer dans un sac de papier brun.

J’ai toutefois prévu quelques outils afin de tenter de relaxer mes pauvres nerfs dans la mesure du possible.

Ma chanson fétiche lors des départs en voyage, à écouter en boucle pour me motiver

 

La chanson zen qui m’aide à respirer profondément

 

Des livres, si jamais je suis capable de me concentrer ( I don’t think so).

PS Oui, de la chick litt, j’ai besoin de mettre mon cerveau en veille et de RIRE, remember?

Photo: Leïla Jolin-Dahel

 

Et…. finalement, mon film fétiche au happy end en courant en bobettes dans la neige

 

Je sens qu’une fois arrivée à l’aéroport, je risque de stresser encore plus, d’avoir les yeux rougis, de remettre en question mon envie d’aller en France, de demander à mes amis « Hey, si je tchokais en décidant de rester ici, vous diriez quoi? », de pleurer, de sentir le hamster tourner dans ma tête, d’être incapable d’apprivoiser mon Tayeule intérieur…

Lors de mon départ à Paris en 2015, mes amis m’avaient répondu que je leur avais tellement cassé les oreilles avec la France que je me devais d’y aller. Et j’avais adoré.

Aujourd’hui, deux ans plus tard, je me prépare à y retourner.

AAAAAAAAAAH! JE CAPOTE!!!!!

Ok, Montréal, je te dis à bientôt (mais pas avant un boutte!) et, la France, attends-moi, j’arrive!

 

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