Au revoir, Montréal! J-7

Au revoir, Montréal! J-7

J’ai peine à m’imaginer que, dans sept jours, je serai à l’aéroport. L’été a passé à la vitesse de l’éclair, et j’ai tellement de préparatifs à faire avant de m’envoler vers la France.

Rien qu’hier, en allant manger avec un ami, j’avais le coeur gros de quitter autant de gens que j’aime, en sachant que je ne les reverrais pas durant au moins quelques mois, en sachant que je serai absente pour l’accouchement de ma soeur, l’anniversaire de ma nièce, les soirées d’Halloween costumées….

Je sens que je vais pleurer ma vie, samedi soir, à la petite fiesta que j’ai organisée afin de revoir le maximum de gens possible.

En attendant, je dois:

  • acheter un bagage à main
  • passer à la pharmacie
  • suspendre mon forfait de téléphonie cellulaire
  • transférer à mon coloc la facture d’électricité
  • décider ce que j’emmènerai avec moi en Europe (la liste est aussi bordélique qu’interminable)
  • acheter sirop d’érable, céréales chimiques, beurre d’arachide, cidre de glace, sauce à poutine et autres spécialités nord-américaines pour amis qui m’attendent en France

FOCUSSER SUR CE QUE JE RETROUVE:

  • Mes amis français, rencontrés d’un côté comme de l’autre de l’océan Atlantique
  • Le pain, le vin et le fromage pas chers
  • Paris…

Après avoir longtemps tergiversé entre l’idée de passer plusieurs mois en mode bohème en me baladant aux quatre coins de l’Europe et celle de m’installer à Paris, j’ai finalement choisi la deuxième option… J’espère que la Ville Lumière m’attend, je suis impatiente de la revoir!

J’ai déniché une chambre en colocation avec une fille de mon âge, qui a l’air ultra sympathique! Non, l’appartement n’est pas intra muros, mais en traversant la rue, je me retrouverai dans le 17e arrondissement (aka « les beaux quartiers »).

D’ailleurs, ma future coloc m’a assuré que j’allais prendre du poids ici, vu toute la gamme de plats français à se lécher les doigts… en me réconfortant du fait qu’il y avait une salle de sports juste à côté de l’appartement!

Je risque de passer par une vaste gamme d’émotions au cours des prochains jours, allant de la tristesse de partir et la joie d’enfin revoir la France. Je risque d’anxiéter, voire pleurer comme un bébé à l’aéroport (je déteste les départs!) et m’extasier comme une enfant sitôt que j’aurai posé pied à Lyon.

Allez, voyons le côté positif: je pars juste comme l’automne arrive sur Montréal, qui me rappelle que l’hiver sera là bien plus rapidement que prévu (mais pas moi, pour une fois hahahahah!)

 

 

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