Administration française, tu m’avais manqué! (not)

Administration française, tu m’avais manqué! (not)

L’hiver et la fin de session m’ont amenée à délaisser ce blog. Je promets d’écrire plus régulièrement. Promesse solennelle (pas une promesse de politicien!)

D’ailleurs, en parlant de politique, pour ceux et celles qui aimeraient lire, ou relire, mon analyse politique de la présidentielle française, vue par la communauté de Français à Montréal, c’est par ici.

Je disais donc, qu’avec le manque de temps, je n’ai pas pu publier de nouveau billet sur ce site, malgré quelques (au moins un) mécontent(s)  —-> Oui, G. Je parle de toi.

J’ai donc profité de cet après-midi sans travail de fin de session à rédiger pour regarder le débat français (en mangeant du pop corn!) et tenter de comprendre les procédures afin de faire la demande du PVT pour la France.

D’une durée qui varie entre 4 et 12 mois, renouvelable une autre année, le PVT pour la France est de loin moins prisé que le PVT canadien par les Français.

Il est gratuit (hourra!).

Voici les conditions nécessaires, selon le site du Consulat:

- Être âgé de 18 à 35 ans révolus à la date du dépôt de la demande. CHECK!

- Être de nationalité canadienne et résider au Canada au moment du dépôt de la demande. CHECK!

- Être titulaire d’un passeport canadien valide pour au moins 6 mois après la date de fin du séjour. CHECK!

- Ne pas avoir déjà bénéficié de ce visa ni avoir déjà obtenu d’autres visas visés dans l’accord sur la mobilité des jeunes (perfectionnement jeunes professionnels, échanges interuniversitaires, stage pratique en entreprise)CHECK! (J’ai précédemment effectué un séjour en sol français pour 90 jours piles, pour lequel je n’avais pas eu besoin de visa.)

- Justifier de ressources financières d’au moins 3000 dollars canadiens pour la durée du séjour (ce qui n’inclut pas le prix du billet d’avion). CHECK (merci, retour d’impôts!)

- Justifier, pour la durée du séjour, lorsqu’ils ne peuvent être affiliés au régime de protection sociale tel qu’il est appliqué dans le pays où ils séjournent ou si ce régime ne les couvre que partiellement, d’une assurance couvrant, au minimum, les soins de santé (y compris l’hospitalisation) et le rapatriement. EN COURS

 

Tout semble bon, en théorie. Dans la pratique, c’est une autre histoire. Ah, administration française, comme tu m’avais manqué (pas du tout)!

Je fais face à un premier obstacle. Ci-dessous, les instructions telles qu’écrites sur le site du Consulat français, en considérant le fait que je réside à Montréal:

Photo: Capture d’écran/Site du Consulat français

 

Toutefois, dans la liste des documents requis, il est mentionné qu’il faut prendre rendez-vous ici.

Je suis confuse. Dois-je envoyer mon dossier ou prendre rendez-vous pour obtenir le visa? Mes appels au Consulats, représentatifs de l’administration française, n’ont donné que des résultats très peu concluants en matière de cueillette d’information…

Je me suis donc résignée à prendre rendez-vous pour le 5 mai prochain, quitte à me rendre au Consulat pour rien (comme si je n’avais que ça à faire…).

Je sens que je m’intègre déjà très bien à la communauté française, en étant horripilée par leur administration de m**de et en râlant. Je songe d’ailleurs à écrire ces traits de personnalités compatibles à mon intégration française dans ma lettre de motivation: « Putain de câlisse, je dis de la marde en tabarnak contre le système universellement pourri, mais je parle français pis je chiâle (râle), ça fait que, vous me le donnez, ce visa? ». Ok. Peut-être pas.

À suivre…

 

 

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