Administration française: la suite

Administration française: la suite

J’ai toujours eu une peur bleue des dédales de l’administration française, considérée par plusieurs comme lourde, voire chiante. Après avoir eu de nombreuses interrogations en consultant le site web du Consulat général de France à Montréal et tenté de les rejoindre par téléphone, sans succès, je me suis résignée à prendre rendez-vous pour partir à la cueillette d’informations en personne, au sujet de l’obtention d’un visa de long séjour.

J’avais programmé mon alarme pour 8h00. Fidèle à moi-même, je ne l’ai pas entendue, ayant très peu dormi cette nuit. Je me suis donc levée en retard. Ça commence bien.

Un duo café-clope plus tard, j’étais déjà en chemin, mes papiers dans une enveloppe et mes questions, dans ma tête.

Sur place, je me suis crue sur le point d’embarquer à bord d’un avion. Élection présidentielle et état d’urgence oblige, j’ai dû vider mon sac (au sens propre, pas figuré), me séparer de mon cher téléphone et même… enlever mes boucles d’oreilles. Ah, ce qu’on peut être prêt à faire pour des informations!

Contrairement à mes appréhensions, le délai d’attente n’a été que de quelques minutes et l’employée du Consulat a répondu à TOUTES TOUTES TOUTES TOUTES TOUTES mes questions. J’étais abasourdie. Wow!

Sauf que…

Sur le site web du Consulat général de France à Montréal, il est mentionné de prendre rendez-vous (ce que j’ai fait). Plus loin, il est écrit qu’aucun visa ne sera délivré en personne et d’envoyer le dossier par la poste.

Or, depuis quelques jours, les procédures ont (encore…) changé. Les Canadiens, afin de ne pas engorger le service des visas, ne doivent plus prendre rendez-vous et se présenter en personne. Le Consulat doit dorénavant prendre nos empreintes digitales (une explication liée à l’espace Schengen dont je n’ai pas trop écouté les détails…).

Et pas question de demander le permis trop tôt! La gentille dame m’a conseillé de revenir avec mon dossier complet en juin ou en juillet, car le visa serait délivré en 48 heures.

Pas besoin de lettre de mon employeur canadien, ni de lettre de mon cousin, qui est prêt à se porter garant en cas de pépin.

Je dois seulement fournir une adresse d’arrivée. Un problème rapidement réglé car mon ami qui sera à Lyon au moment où j’atterris m’a filé une adresse et ce, même si je compte rapidement faire la location d’un Airbnb sur les lieux (moi et mon organisation innée… ). Merci, Ju!

Les assurances font également office de dates de délivrance du permis. Pas d’assurances, pas de visa. (Projet en cours qui sera réglé d’ici quelques semaines).

Pas besoin de date de retour exacte. Merci, la vie! Je compte toutefois revenir quelques semaines à Montréal au bout de six mois avant de décider de la suite des choses.

Les photos doivent être prises via un détaillant autorisé de Passeport Canada afin d’éviter les mauvaises surprises et les refus éventuels.

Le renouvellement du permis, s’il y a lieu, se fait à la préfecture en France. Je n’ai pas trop compris de quoi cet endroit s’agissait… je verrai sur place le moment venu s’il y a lieu (et je sens que je vais avoir bien du plaisir…).

 

À suivre…

 

 

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